Message à l’attention des électeurs
Lundi 7 février 2011, par // Le 12eme canton de Nice
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
En 2009, à la faveur d’une élection partielle qui a vu moins d’un électeur sur trois se rendre aux urnes, l’UMP s’est emparée de ce canton.
Beaucoup parmi vous ont cru aux promesses du candidat de Messieurs ESTROSI, et SARKOZY.
20 mois plus tard, rien n’a changé pour vous et vos quartiers.
Pire, les choses se sont aggravées : les problèmes de délinquances sont de plus en plus criants, la saleté envahit nos trottoirs, les logements sociaux ou intermédiaires promis ne sont ni construits ni programmés et les associations de quartiers, maillons indispensables de la cohésion sociale, sont aujourd’hui au bord de la faillite.
Cette situation n’est pas acceptable et des solutions existent.
J’ai choisi de m’adresser à vous aujourd’hui parce que je suis persuadée que vous croyez toujours en la démocratie et aux valeurs de la République.
L’Histoire a démontré que les contre-pouvoirs démocratiques sont essentiels, et au niveau local c’est encore plus vrai ! Le pouvoir absolu n’est jamais une bonne chose, il porte dans son principe même, le risque de dérives.
Ici, l’UMP détient tout : la Mairie, la Communauté Urbaine, le Conseil Général. Messieurs ESTROSI et CIOTTI affichent clairement leurs objectifs. : garder ce canton puis prendre tous les autres, afin de réaliser le « grand chelem ».
Cette vision arrogante ne peut être celle de Républicains sincères comme vous. Un conseiller général UMP de plus ne changera rien aux équilibres politiques du Conseil Général .
Dans cette ville, seul un conseiller général d’opposition est un rempart face aux dérives mégalomaniaques du maire de Nice.
J’ai la charge et le privilège de porter les valeurs de la gauche lors de cette élection. Toutes les formations politiques de gauche m’ont fait l’honneur de m’investir pour les représenter.
Je suis la candidate du Parti Socialiste, mais également celle de tous les Ecologistes, des communistes, des radicaux et des républicains et citoyens.
Le dimanche 20 mars, je suis persuadée que vous ferez le bon choix pour renforcer la démocratie.
Frédérique Grégoire-Concas
